26.06.2011
Il y a un temps pour tout :
Il y a un temps pour tout,
un temps pour toute chose sous les cieux:
un temps pour naître, et un temps pour mourir ;
un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ;
un temps pour tuer, et un temps pour guérir ;
un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ;
un temps pour pleurer, et un temps pour rire ;
un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ;
un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres ;
un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements ;
un temps pour chercher, et un temps pour perdre ;
un temps pour garder, et un temps pour jeter ;
un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ;
un temps pour se taire, et un temps pour parler ;
un temps pour aimer, et un temps pour haïr ;
un temps pour la guerre, et un temps pour la paix.
Ecclesiaste 3 : 1-8

Un temps pour venir en aide aux enfants de rues.
22:23 Publié dans Droit au logement, Droits de l'homme / Plaidoyer, Enfance, Humanitaire / Urgence / Développement, Réinsertion, Social / Médico-social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants de rues, misere, madagascar, centre d'acceuil tabernacle, famine, pauvrete
03.06.2011
Etre acteur non pas spectateur
Beaucoup parlent d'enfants des rues mais personnes n'agit réellement
face à cette situation, plusieurs parlent pour essayer d'apaiser leurs conscience,
mais en réalité les choses restent semblable, alors que me direz-vous ?
Le Gouvernement lui est déjà dépassé par sa propre situation alors les enfants
actuellement ne sont pas leur priorité, la misère à Madagascar est énorme,
des pauvres de partout, à chaque coin de rue, grand, petit, moyen, handicapé
ont tous là mendiant pour pouvoir manger au moins une soupe ou un morceau
de pain avant d'aller se coucher.
Il existe également des enfants employé par leur mère : dans les embouteillages à Analakely,
des petits mendient toute la journée et les sous récolté et directement récupérer par la mère,
(voir photo) et les enfants de bas âge qui ne savent dirent que « mba mangataka e ! » (Donne-moi)
cela dépasse notre entendement, quand je vois les gens qui passent et font semblant de ne rien
voir comme si tout était normal, ignorant cette situation, cette réalité, je me dis à quel époque
vivons-nous ? Rénover de grands bâtiments est-ce vraiment utile ce pays ? Où sont les priorités
dans ce pays ? Chacun fait son Business, chacun pense à sa propre personne et les autres sont mis
dans les oubliettes.
Ouvrir un Centre d'accueil est-ce vraiment une solution pour ces Enfants ? C'est un commencement vers une amélioration, une goutte d'eau
dans l'océan comme on le dit souvent, alors ou en sommes nous, que faisons-nous ? Pour les Pays riche cela ne pose aucun souci car des
structures sont là, financées en partie par l'Etat et les dons, mais dans nos pays pauvre qui finances ? A nous de savoir être juste et laisser
nos cœurs parler, être utile, être là où le besoin se fait sentir, être acteur et non pas spectateur.

En attendant que le centre soit ouvert, j'ai commencé à distribuer à manger dans la ville de Tananarivo.
21:27 Publié dans Droit au logement, Education, Enfance, Handicap, Humanitaire / Urgence / Développement, Nutrition / Sécurité alimentaire, Réinsertion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : misere, enfants de rues, famine, pauvrete



